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L’appel de la forêt, de Jack London, traduction de Jean-Pierre Martinet

06 Nov

Après l’Ombre des forêts, l’Appel de la forêt. Le roman de Martinet retrouve celui de London ou inversement, pour qui « l’hérédité sauvage triomphe de la civilisation corruptrice ». La traduction du roman de London est une petite merveille de précision et d’articulation. Quand London écrit : « Buck savait, tous les chiens savaient ce qui s’était passé là-bas, derrière les arbres de la rivière, au détour du chemin », cela sonne comme du Jean-Pierre qu’on imagine assis sur un tronc d’arbre en attendant l’arrivée du duc de Reschwig. Le grand critique suisse, Georges Anex (1916-1991) rendant compte de l’Ombre des forêts, termine sa chronique par ces mots : « disparaître dans l’espace et rejoindre les forêts transparentes du ciel ». Et c’est ainsi que Jean-Pierre retrouve Jack.

Alfred Eibel

Finitude

176 p. 16,50 €.

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Publié par le novembre 6, 2015 dans Uncategorized

 

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