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La bouche ouverte, de Shmuel T.Meyer

06 Nov

Sont-ce des rebelles sans causes, des familles sans attaches ? Heureusement pour nous ces personnages ne se posent pas de questions au sujet de leur identité vacillante. Prenons l’exemple de tante Alice qui frissonne à Genève, qui subit, ordonne, à l’exemple des temps anciens. On retrouve dans ce roman la gourmandise en Suisse romande en une prose qui s’insinue dans les plis de la vie, Vandœuvres, les Suissesses bien élevées kidnappées des Mémoires d’un touriste de Stendhal. On y trouve aussi de l’aspiration à la rencontre des cœurs, des lieux où circulent les personnages, des filles aux sentiments troubles, des personnages singuliers, drôles, pleins de vitalité, n’hésitant pas à se faire servir des filets de perche au bord du lac. La sainte table est bien garnie. On se cherche, on rumine, on engrange des souvenirs, et l’on aperçoit l’ombre de Pierre Girard.

Alfred Eibel

Serge Safran éditeur

177 p. 16,90 €.

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Publié par le novembre 6, 2015 dans Uncategorized

 

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