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Jean-Michel de Brooklyn, de Marc Villard

06 Nov

New-York, ville des amalgames, mélanges, métamorphoses, de quelques réussites artistiques, de la misère, et comment Marc Villard fait-il pour mordre à si belles dents dans la Grosse Pomme ? Parce que ses séquences filmiques sont bien accordées. Combines, astuces, effractions, se multiplient. Le profit avant tout. L’ascension d’un peintre trouve son compte, la came aussi. Se présentant sous la forme d’un découpage cinématographique avec indications de scènes et de dialogues, une fois de plus, à l’évidence, Marc Villard est un de nos meilleurs nouvellistes, ce qui ne l’empêche pas d’être un bon poète.

Alfred Eibel

Éditions Cohen et Cohen

118 p. 15 €.

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Publié par le novembre 6, 2015 dans Uncategorized

 

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