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Huit quartiers de roture, d’Henri Calet

17 Mai

« J’aime les faubourgs parce qu’ils n’y a rien à voir » écrit Henri Calet (1904 – 1956). Piéton sentimental, il arpente le XIXè et le XXè arrondissements, quartier par quartier, en géomètre, en poète, trainant sa mélancolie, à la recherche d’une forme de grandeur. Il s’intéresse aux petites gens des quartiers. La singularité de son écriture tient à la simplicité de son regard. Il constate les traces des demeures disparues. Il déchiffre les plaques commémoratives qui lui facilitent de remonter le temps. Il raconte avec un humour discret, tempéré, les transformations successives de ces arrondissements, à la recherche des célébrités qui les ont abritées. Tout surprend Calet, tout l’étonne, il est en permanence au bord d’un sourire ironique, lui le flâneur de plusieurs rives et se considère comme un chiffonnier du passé. Ce livre s’adresse à ceux qui se sentent unis à Paris comme les doigts de la main.

 

Alfred Eibel.

Le Dilettante

221 p. 20 €.

 

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Publié par le mai 17, 2015 dans Uncategorized

 

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