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Au nom de sa majesté, de Laurent Graff

17 Mai

Installé aux éditions du Dilettante, Laurent Graff nous offre les bienfaits que suppose se cantonner sur une île. Cet isolement lui permet de jouer avec les idées et d’aligner maximes, adages, dictons, en les réinterprétant comme une évidence nouvelle. « À marée basse on voit toutes les dentitions de l’île, sans ses caries d’algues, comme une vérité autre ». Au fond, il ne souhaite qu’on le définisse. Par ailleurs, il avance que les mots sont des tritons sur le point de muer ; ils font éclore des images inattendues. Contrairement à ce qu’on raconte, il n’y a pas que de coïncidences heureuses. Graff saisit un propos au vol, le retourne comme un gant. Le bonheur d’être seul permet la création ; acquérir une vitesse fulgurante. Il note : « Dans le feu du monde, vivre à la bougie ».

Alfred Eibel.

Le Dilettante

158 p. 14 €.

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Publié par le mai 17, 2015 dans Uncategorized

 

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