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Ce qu’on voit d’une offensive, de Jacques Meyer

01 Avr

Tiré du carnet de route du lieutenant Jacques Meyer (1895-1985) lors de la bataille de la Somme. Les détails égrenés au cours de ses journées tourmentées conjuguent sobriété avec mort imprévisible, fatigue avec ruine et angoisse mal définie. De jour en jour Meyer constate que tout s’effondre. « J’ai pu écrire aux miens, d’une main que je me suis efforcé de rendre la moins tremblante possible ». Aux pires moments de la guerre, on savait encore écrire.

Alfred Eibel.

Éditions des Malassis

92 p., 9 €.

 

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Publié par le avril 1, 2015 dans Uncategorized

 

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