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Le dernier tango de Kees van Dongen, de François Bott

30 Août

Portraitiste d’origine hollandaise, Kees van Dongen (1877-1968) vécut à Paris, à Deauville, fréquenta l’aristocratie et le monde du spectacle. La vision sensuelle de ses modèles, sa façon d’accentuer les traits de leurs visages, le rendirent célèbre. « Déshabiller les dames, dans la peinture comme dans la vie » fut son credo. À 91 ans, sensible aux jolies infirmières qui l’entourent, il médite, passe en revue ses bonnes fortunes lui qui sut mêler couleurs fluides et amorties. Avec bonheur François Bott nous restitue dans cette fiction, avec alacrité, les derniers jours du peintre à Monaco, ce qu’une biographie appliquée ne saurait procurer.

 

Alfred Eibel

Le Cherche-Midi éditeur

131 p. 13,50 €.

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Publié par le août 30, 2014 dans Uncategorized

 

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