RSS

En feuilletant, en survolant, 15

13 Juil

Lucky Luciano : « Je n’ai jamais causé le moindre souci à la police italienne. Sans doute mes compatriotes sont-ils l’objet d’une forte pression américaine, car il suffit qu’un type glisse sur une peau de banane pour que les flics m’accusent d’avoir vendu la banane ». Les caïds de New-York, de Stéphane Groueff et Dominique Lapierre, préface Raymond Cartier, Julliard 1958.

 La démocratie athénienne n’était pas démocratique, « non parce qu’il y avait des esclaves, mais parce qu’elle ne connaissait aucune valeur qui fonde notre démocratie ».

Extrait de l’entretien avec Florence Dupont sous le titre : « Faire des Grecs des sauvages comme les autres ». Le Monde, 5 juillet 2013. À propos d’un livre L’antiquité, territoire des écarts – Entretiens avec Pauline Colonna d’Istria et Sylvie Taussig, de Florence Dupont, Albin-Michel, « Itinéraires du savoir », 250 p., 22 €.

 Le héros du roman de Jacques Sommer, Le meurtre, à paraître cet automne chez Pierre-Guillaume de Roux éditeur, se prénomme Franz. L’idée me vient de compléter : Franz Kafka. Voici tiré de Le siècle de Kafka (Centre Georges Pompidou, Paris, 1984) quelques réflexions d’écrivains qui ont lu l’œuvre de Kafka. Selon l’inspiration du moment, il n’est pas interdit de raccorder les remarques qui suivent au roman de Jacques Sommer.

 Kafka : « Il a vu que le monde a plusieurs significations diverses, mais que deux choses ont de l’importance : connaître les faits, et plus encore savoir les pénétrer ; c’est pourquoi le rêve était pour lui si important ». Alfred Döblin.

 L’angoisse qu’un livre de Franz Kafka respire, « par moment, presque intolérable, car comment ne pas se dire sans cesse : cet être traqué, c’est moi ». André Gide.

 « Il y aura donc toujours eu, devant le regard, quelque chose qui passe. Et le plus grand bonheur aura été d’élever le chant, en un chœur désordonné, devant ce qui passe ». Jean Starobinski.

 Kafka a écrit : « La robinsonnade totale, celle dans laquelle tout homme, devenu son propre Robinson, se laisse dériver sur un radeau sans gouvernail et chargé de tout un attirail rassemblé à la va-vite ».Theodor W. Adorno.

 « Le vrai chemin passe par une corde qui n’est pas tendue en l’air, mais presque au ras du sol. Elle paraît plus destinée à faire trébucher qu’à être courue ». Franz Kafka.

 « Le pire se trouve derrière la fenêtre ». Franz Kafka.

Publicités
 
Poster un commentaire

Publié par le juillet 13, 2013 dans Uncategorized

 

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

 
%d blogueurs aiment cette page :