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EN FEUILLETANT, EN SURVOLANT (8)

31 Mar

         « Ne sommes-nous pas rescapés d’un monde qui n’est pas le nôtre, qui nous  est imposé, sur lequel nous devons marcher comme si nous avions été  projetés sur la lune? » C’est la question que l’on peut se poser en lisant « Le Meurtre » de Jacques Sommer à paraître cet automne chez Pierre Guillaume de Roux éditeur.

 

        « La plupart des gens, moi compris, se sentent valorisés s’ils peuvent vous raconter quelque chose qu’ils savent et que vous ne savez pas. Cette impulsion est la plus grande alliée du reporter, et aussi du policier. Il faut parler aux gens… comme vous êtes en train de le faire à ce moment précis! »

 

        Extrait de Exclusif Tom Wolfe se confie à Libé. Interview. Libération du 23 et 24 mars 2013.

 

   Gilles Morris- Dumoulin, 200 romans, 200 traductions des meilleurs écrivains  de romans criminels américains, connu comme le loup blanc dans le milieu dit du polar, vient de publier un roman qui renouvelle complètement le genre policier. « Le Bout de l’Horreur » signé G. Morris vient de paraître aux  Editions Genèse (173 pages, 17, 50 E) « Gilles Morris -Dumoulin à l’affût de l’actualité nourrit son œuvre de modernité, sous ses formes les plus variées, sous des apparences séduisantes qui dissimulent le pire. Il faut se souvenir de l’œuvre d’Aldous Huxley quand celui-ci dans « Le Meilleur des Monde »  imagine la notion même d’individu « effacé ». Il faut se méfier de notre homme, le ton bon enfant de ses narrations tournent très vite au cauchemar ».

 

        Frédéric Dard (San Antonio) a déclaré un jour qu’à ses yeux seuls deux écrivains de romans populaires savaient écrire: Gilles Morris-Dumoulin et lui. Il fallait avoir le courage de le dire.

 

        A lire sans tarder « Sauvages Blancs! » par Jossot ( Editions Finitude, 172 P., 9 E) . Voilà ce que dit la quatrième de couverture: «  Jossot n’aime pas les tièdes, pas plus qu’il ne supporte la bêtise, l’ignorance ou les préjugés qu’il fustige dans ses caricatures. Lorsqu’en 1911, en pleine gloire, il abandonne ses pinceaux et quitte la France pour s’installer en Tunisie, il est à la  recherche d’un monde nouveau. Alors Jossot trempe sa plume dans le vitriol et ne fait plus de quartiers ;  il rue dans les brancards et sait choisir ses sujets : les raisons de sa conversion à l’Islam, les méfaits de l’instruction, le port du voile, l’intégrisme religieux, « l’assimilation » avilissante, la folie meurtrière des états, le droit à la paresse, la course irraisonnée aux profits.

 

 

Alfred Eibel.

 

 

 

 

 

 

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Publié par le mars 31, 2013 dans Uncategorized

 

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