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La rivière de sang, de Jim Tenuto

18 Déc

Si Wallace Dahlgren aspire à se sédentariser dans le Montana c’est bien parce qu’il en avait sa claque en footballeur porté au pinacle, en vétéran de la guerre du Golfe. Il dégotte un boulot peinard, guide de pêche dans le ranch d’un magnat des médias occupé à élever des bisons. Ce qui l’entraine à citer Thoreau : « Ma définition de la perfection inclut une rivière, de la solitude, une mouche sèche et une truite ». On pense immédiatement à Richard Brautigan ; au respect de l’environnement préconisé par Thomas McGuane, à Jim Harrison ; aux laissés pour compte de James Crumley. Jim Tenuto avantage les grands espaces. Comment se perdre dans les bois comme on se perd dans la vie. En second lieu on passe au polar lorsqu’un crime confine à l’horreur, quand le chef de la police locale arrive ventre en avant ; quand le FBI se met de la partie et tout le tremblement.

Alfred Eibel

La rivière de sang, de Jim Tenuto, Gallmeister, 321 p., 9,40 €.

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Publié par le décembre 18, 2010 dans Uncategorized

 

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